atelierestienne

L’ART CHEMIN FAISANT…21ème édition


PARCOURS D’ART CONTEMPORAIN

PAYSAGES DE FORMES

30 JUIN> 15 SEPTEMBRE 2019
VERNISSAGE —30 JUIN 10H30

Commissariat Yolande de Bontridder

HANS OP DE BEECK, MARION BEERNAERTS, JEANINE COHEN, ELLIOT KERVYN & LISA EGIO, CAROLINE LE MÉHAUTÉ, ATHINA IOANNOU, BENOIT MAIRE, TINKA PITTOORS, BENOIT PLATÉUS, ORIOL VILANOVA, TATIANA WOLSKA.

La question du paysage est au coeur des préoccupations de notre société.
Invitée comme commissaire de l'exposition « Paysages de formes » de l’été 2019 à Pont-Scorff, 21e édition de L’art Chemin Faisant, Yolande De Bontridder a voulu donner à douze artistes contemporains d’horizons différents l’opportunité de partager le regard singulier qu’ils portent sur les liens tissés entre l’homme et son milieu naturel. Elle les a invités à investir le riche patrimoine historique, architectural et environnemental de Pont-Scorff - paysages, maisons anciennes, église ou manoir - pour revisiter ces lieux sous les formes les plus diverses, réalistes, poétiques, imaginaires, mentales, symboliques ou sociétales.
Ainsi, Marion Beernaerts mettra en lumière le souterrain dans les bois et, dans le manoir une vidéo se souvient des crues et décrues du Scorff. Tatiana Wolska construira et déploiera des « socio-sculptures » dans les jardins du manoir, occasion de méditer ou de partager des produits du potager au moment de l’inauguration. À l’Atelier d’Estienne, les rêves colorés des céramiques de Tinka Pittoors se confronteront aux bidons tout aussi colorés de Benoît Platéus en sous-sol. Dans la Pink room, la vidéo de Hans Op de Beeck fera surgir et s’éteindre d’étranges mondes parallèles. Enfin, les installations de Caroline le Méhauté, Benoît Maire, Athina Ioannou et Oriol Vilanova solliciteront notre imagination, comme autant de haltes réflexives dans cette poétique déambulation d’un lieu à l’autre de Pont-Scorff. Pour « Paysages de formes » Jeanine Cohen crée une oeuvre in-situ sur bâche, par la composition d'aplats de couleurs. Ces nouveaux paysages révèlent une forme de fragilité, une recherche d’objectivité, où le stimulus sensoriel de la couleur vient contrebalancer l’apparente froideur.

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